31 mai 2026
Entreprises en difficulté : agir tôt pour préserver l'activité
Mandat ad hoc, conciliation, procédure de sauvegarde : les dispositifs préventifs offrent des marges de manœuvre que la cessation de paiements ferme définitivement.
Pourquoi anticiper change tout
En matière de difficultés d'entreprise, le temps joue contre le dirigeant. Plus la dégradation de la trésorerie est ancienne, plus le champ des solutions juridiques se restreint, et plus les marges de négociation avec les créanciers s'amenuisent.
Agir tôt, c'est conserver le choix de ses armes. Subir, c'est se voir imposer la procédure.
Les procédures préventives, avant la cessation des paiements
Avant la cessation des paiements, plusieurs dispositifs confidentiels permettent de négocier sereinement avec les principaux créanciers.
Le mandat ad hoc
Procédure souple et informelle, ouverte à la demande du dirigeant. Le mandataire désigné par le président du tribunal aide à renouer le dialogue avec les créanciers, sans publicité ni dessaisissement.
La conciliation
Plus structurée, elle peut déboucher sur un accord homologué offrant une véritable sécurité juridique : privilège de new money, arrêt des poursuites, et opposabilité aux créanciers non parties.
La sauvegarde
Ouverte au tribunal, elle gèle les poursuites individuelles et permet d'élaborer un plan de restructuration sous contrôle judiciaire, tout en laissant le dirigeant à la tête de son entreprise.
Comment le cabinet vous accompagne
Le cabinet intervient à chaque étape :
- Diagnostic juridique et financier de la situation
- Choix du dispositif adapté au regard de vos contraintes
- Préparation du dossier auprès du tribunal compétent
- Conduite des négociations avec les créanciers
L'anticipation, ici, n'est pas une option : c'est la condition de la pérennité de l'entreprise.
